Melissa Shoes
by binnie on August 16th, 2008
Melissa est une marque australienne qui fait des pompes plutôt marrantes.
Je suis tombée dessus lors de ma dernière virée shopping avec Haley y a un petit mois à Balmain, un quartier de Sydney. Je me souviens d’Haley me faisant entrer dans un magasin cossu et baroque, un peu ambiance “De l’Autre Coté du Mirroir”, me disant “This place is dangerous”. Ah ah. Après elle a essayé des robes dans le même style que celles du rayon “Going Out” Topshop pendant vingt minutes non-stop, en me disant qu’elle devait SURTOUT ne rien acheter “I must save for Europe !”.
Et moi pendant ce temps, je me promenais dans le magasin, qui me faisait penser à une vrai caverne d’Ali Baba.
Monticules de robes de soirées, de bijoux et de pompes étalés partout dans la boutique, le tout dans un style hyper féminin, classieux mais fantaisiste, impossible de me souvenir du nom du magasin… Mais peu importe. En tout cas j’ai retrouvé Melissa et ses chaussures sur internet.
Le modèle qui m’avait interpellée dans la boutique était une pompe compensée en plastique vernis noir, peep toe mais juste à peine à peine (juste une toute petite découpe sur le desssus !), avec une bride autour de la cheville. J’avais trouvé ça assez groovy comme chaussure (elle existe aussi en ballerine plate.)
Modèles ultragirl :
Le reste des collections me plait aussi beacuoup, notament la collection Bedtime Stories avec ses sandales fluos.
Country Pride
by binnie on July 12th, 2008
En Australie, bien plus qu’ailleurs ou j’ai pu aller me promener, le sentiment patriotique est très fort. (Comprenez aussi par la que je n’ai pas encore été au Texas, eh eh.)
Donc voici ce qu’on trouve dans les magasins ici – au milieu des packs de trois culottes Roxy « Country Pride » taggées du même drapeau orné de la Southern Cross.
Et bien plus que dans les surf shops… Je peux vous assurer que ça fait un réel carton sur la plage.
Imaginez la même chose, mais version Lacanau ou Bandol … Pas trop sûre là pour le coup. Ahah.
Get Gurfed
by binnie on June 18th, 2008
Encore du fresh from Oz : Gurf.
gurf [adj.]
a word you use when you are aggrevated, rejected or just don’t know what to say. a term used to describe negativity in unfortunate situations.~
Gurf, c’est une marque basée à Perth qui créé des bijoux funky-baroques au point de croix, où qui emprisonne des comic girls dans des petits coeurs.
http://www.myspace.com/get_gurfed
Créations dispo à la vente chez Moose.
I’m a Little Teapot
by binnie on June 14th, 2008
Dans la veine The French Factory (again and again and again and again), une jeune créatrice ausssie (again) qui fait dans la mini-dinette bijou pour midinettes :
D’autres modèles chez Holy Calamity !
http://www.myspace.com/hcalamity
Jelly’s Wearables
by binnie on June 10th, 2008
Toujours dans la série « je porte des gâteaux autour du cou, parce que un, c’est joli et deux, ça m’évite d’en bouffer trop », voici Jelly’s Wearables.
Si chez la French Factory on fait dans le macaron, la créatrice australienne Gena Rosenberg, elle, donne plutôt dans le donut.
« Don’t eat me- because I am beautiful. »
La plupart des créations sont de vraies douceurs immortalisées en éternels bijoux. Encore une excellente façon d’entamer une conversation autour d’un truc que l’on porte autour du cou.
(À propos de conversations entamées autour de bijoux, je vous montrerais bientôt ma bague Pylônes, sur laquelle j’ai du me fendre de bons nombres d’explications farfelues.)
http://www.jellyswearables.com.au
Frankie, un mag aussie.
by binnie on June 5th, 2008
Trois heures d’avion à tuer pour rejoindre Sydney, batterie du laptop HS, un tour en librairie s’impose. Frankie, ça à l’air joli, tu feuillete vite fait, effectivement, c’est “woaaah”.
Tu lis dans l’avion, ça te remet direct les idées en place : il encore possible de lire un “féminin” différent.
Frankie c’est avant tout une esthétique adorable, arty et bien particulière (la maquette est à tomber, les photos toutes sublimes.) Mais ce n’est pas que ça.
C’est bourré d’articles de fond originaux : « Am I a Stereotype », « Turning Thriftiness into Giftiness » ou encore « Everyday Folks with Famous Name » ou des jeunes gens racontent comment c’est la vie quand tu t’appelles Jacky Chan ou James Dean.
Le style n’est pas hystérique ou pompeux mais juste calme, sincère, posé.
Il y a une partie DIY pour fabriquer une coccinelle pique épingle übber stylée et kawaii. Il y a un très bel art poster au milieu qu’on peut sans problème mettre sous verre pour afficher chez soi.
Pas une seule page qui parle de mecs ou de régimes !
À la place, on a droit a des recettes de cocktails.
Plutôt reposant donc. Même les pubs ne sont pas du tout mainstream, elles sont choisies avec soin, très belles et toutes dans le style du magazine.
Dans les pages mode, les mannequins posent avec des chats.
Voilà, c’est Frankie, c’est un bonbon, ça sort tous les deux mois et ça coûte 8 $ en Australie et aussi chez les kiwis (NZ.)
Petite Vernie
by binnie on May 15th, 2008
Toute question mérite réponse, aussi futile soit-elle.
Est-ce que ça vaut le coup de mettre 37$ (22€) dans un vernis, quand on peut en trouver à 10$, ou 2$ ?
Je me suis dit : la meilleure façon de savoir, c’est acheter et tester.
Alors j’ai opté pour ce pur noir bleu de chez Chanel.
« This one is very popular », me dit la vendeuse, qui ne sait pas s’il en restera « Ouf, il m’en reste un, vous avez de la chance » (ah ah, ces vendeuses, quelles farceuses.) Cela dit ça ne peut pas être faux que la couleur s’arrache, vu les petons des filles ici qui donnent toujours dans le dark.
Après pose et observation, confirmation : ça vaut nettement le coup.
La matière est pleine, homogène, riche. Une seule couche suffit, deux, ça ne change strictement rien (ce qui n’est pas le cas avec le vernis à 2$ acheté chez Dangerfield – le H&M pop punk aussie.)
Et en plus, le flacon est classe, indémodable, et griffé, on le pose sur la coiffeuse, là, à coté de l’épilateur; et on est contente. Mieux vaut quelques laques qui durent plutôt que de se traîner une collection de mauvais flacons, non ?



























